Tu te lèves le matin, et putain qu'est-ce que ça te fais chier. Devoir te lever tôt, pour aller au collège, travailler et y passer ta journée. Tu penses à tes grasses matinées du vendredi et samedi matin, tout en habillant. Tu te prépares et tu manges, t'essayes vite fait de te caler devant la télé ou l'ordi juste pour avoir le temps de regarder tes messages ou d'écouter quelques musiques pourries sur Virgin 17. Et après direction retrouver ton pote M. et descendre de ta petite ville de Rochefort paumé. Tu fais le chemin à pied, puisque ta mère ne veut pas t'emmener en voiture, et comme chaque matin tu croises le vieux pervers de merde qui va travailler, et qui t'envoie un bisou. T'as un méchant coup de stress, la peur qu'il s'arrete.Ensuite vient l'heure de raconter ta soirée à ton pote , et de l'écouter parler de la sienne. Toujours le même sujet evidemment , Ou on ecoute de la musique le temp d'arriver dans se foutu college . Vient ensuite le moment de rentrer dans la prison, et de monter dans ta salle de torture avec tous tes camarades de cellule. Smouak', tu fais la bise à tous ceux qui s'approchent de toi, et tant pis pour les autres qui attendent que ça soit toi qui vienne. Et toute la journée tu bosses, tu écris, tu lis, tu te fais chier. Sauf le midi où tu peux te faire péter la panse avec la bouffe de merde (ou pas) que le chef cuisto trop-pas-drole a préparé. C'est l'heure de retrouver ton amie et de te taper des délires vraiment ... spéciaux. Dans ton petit coin vers le foyer, dans la cour, tu peux observer tout ceux qui se baladent. TOTALE ECLATE. Et puis tu remet ton cerveau en marche, puisque t'en as pas vraiment le choix, et tu attends, tu attends que cette journée banale se termine et que tu puisses rentrer chez toi. Rentrer pour faire quoi ? Retrouver Ma dmi soeur , et tes parents qui, comme d'habitude, t'engueulent parce que tu ne fous rien.
GENRE WE ARE SHIRKERS! .